Saint-Valentin
Je veux marquer le coup pour la Saint-Valentin… mais sans en faire trop. J’ai envie que ce soit simple, tendre, et que ça nous ressemble.
La Saint-Valentin, ce n’est pas une performance. Ce n’est pas “faire grand”, c’est faire juste.
Parfois, une petite attention bien choisie touche beaucoup plus qu’une mise en scène compliquée.
Je vous propose un chemin simple, en 3 étapes :
on pose une ambiance, 2) on crée un vrai moment à deux, 3) et si vous en avez envie, on ajoute une petite touche en plus.
Prenez ce qui vous parle, et arrêtez-vous quand vous sentez que c’est suffisant. Le but, c’est que votre partenaire se sente choisi(e), pas impressionné(e).
1) Créer l’ambiance (sans en faire trop)
On croit souvent qu’il faut “transformer” toute la pièce pour que ce soit romantique. En réalité, ce qui fait la différence, c’est un détail choisi avec intention.
Une bougie, un petit vase cœur, une touche de déco sur la table… et l’atmosphère change immédiatement.
Le bon réflexe : choisissez 1 à 2 éléments maximum, bien visibles. L’idée, c’est d’installer une sensation douce, pas de remplir la maison.
2) Créer un vrai moment à deux
C’est ici que la Saint-Valentin devient un souvenir. Pas besoin d’un “programme”, juste d’un moment où vous êtes vraiment ensemble.
Un jeu de cartes complice, une discussion guidée, un massage… ce sont des petites choses simples qui reconnectent sans malaise.
Si vous ne savez pas quoi choisir : partez sur quelque chose d’accessible, qui met à l’aise dès la première minute. Le plus important, c’est de se retrouver, pas de “réussir”.
3) Besoin d'un petit effet "Plus" ?
Cette étape est optionnelle. Si vous avez déjà une ambiance + un moment à deux, vous pouvez vous arrêter là : c’est déjà parfait.
Mais si vous avez envie de marquer le coup, le mieux est de choisir une seule “pièce forte”. Pas trois, pas cinq. Une seule.
Ça peut être un petit cadeau “coup de cœur”, une lingerie choisie avec goût, ou un objet plus sensuel… à condition que ce soit dans votre style de couple. Ici, on cherche le sourire (et peut-être le frisson), jamais la surenchère.





























